Apidya (1992/Amiga)

Tilt 102 mai 1992 > 16/20
« Dès le début, on ne peut être qu’impressionné par l’ambiance très console qui se dégage de ce jeu. On est d’emblée surpris par la qualité de la réalisation. Les décors sont joliment dessinés et les sprites très précis. L’animation n’est pas en reste. Les adversaires se meuvent à belle vitesse en un mouvement coulé et varient souvent leurs attaques. La jouabilité est, elle aussi, au rendez-vous, même dans le jeu à deux. La variété des attaques évite toute lassitude et certains mondes comme l’étang nécessitent de passer constamment de l’air à l’eau pour trouver le chemin le moins dangereux. Un excellent shoot’em up comme on n’en voit pas souvent sur micro. »

Joystick 29 juillet/août 1992 > 96%
« Apidya est un jeu assez exceptionnel. D’abord pour la façon dont le thème ultra classique du Shoot’Em Up horizontal a été traité, transposer tout ça à l’échelle d’insectes est une très bonne idée.
Mais aussi parce que toute la réalisation technique est parfaite : l’action est rapide, tous les ingrédients que l’ont pouvaient désirer sont présents dans Apidya, et les graphismes sont superbes. Les sprites des insectes, les décors, tout est réaliste, parfaitement dessiné et animé.
Une gamme d’options et de réglages évoluée attend le joueur exigeant. Vous pourrez donc jouer à deux simultanément en vous entraidant, ou l’un après l’autre, en compétition. Vous choisirez votre mode de contrôle, joystick avec un ou deux boutons, ou même joypad (pour ceux qui branchent une manette Megadrive sur leur Amiga).
Pour finir, sachez que des Continues vous ouvriront les portes du combat acharné, mais que malheureusement ils vous replacent en début du monde où vous étiez, quel que soit le niveau internet que vous aviez atteint. Ca a au moins l’avantage de prolonger encore un peu la vie d’un jeu déjà passionnant. »

Génération 4 44 mai 1992 > 85%
« Hormis son côté original – un shoot’em-up « écologique » – Apidya donne tout d’abord l’image d’un enfant tranquille. Mais au fil des parties, le chérubin se transforme en diablotin. Les décors sont de plus en plus beaux et de nombreux passages secrets donnent sur des niveaux bonus. Seule ombre au tableau, la difficulté du produit reste assez élevée et ce, malgré la présence d’un mode de jeu à deux en simultané (l’autre joueur prenant les commandes d’un petit bourdon). Le mode « entrainement », vous permettra cependant de vous familiariser avec la première région de chaque niveau. Sympa ! »

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