Salamander (1991/PC Engine)

Joystick 23 janvier 1992 > 77%
«  Il est certain que l’on a déjà fait plus beau côté graphismes, parce que franchement… non pas qu’ils soient horribles, non, non pas du tout, mais dire qu’ils datent d’environ cinq ne serait hélas que trop vrai. Youhou! Amis graphistes! Nous sommes en 1992, et en 1992, on aime bien les décors somptueux et les sprites travaillés. Nous autres, hommes du futur, aimons ce qu’il se fait de mieux. Heureusement que le jeu en lui-même relève largement le niveau. Même si, côté musique, on s’est largement amélioré, relativement au premier épisode, les bruitages quant à eux font toujours mal aux oreilles. Aïe! j’ai encore le bruit des explosions en mémoire! En somme, Salamander est un Gradius en quinze fois mieux. Avis aux fans. »

Player One 17 février 1992 > 88%
« Niveau réalisation, Salamander n’accuse vraiment pas ses cinq ans d’âge, et l’excellent travail de Konami sur la conversion Core, strictement identique au jeu de café original, n’est sans doute pas étranger à ce phénomène. Salamander conserve donc encore une grande beauté visuelle : certaines scènes, comme le passage du niveau de lave, restent de superbes moments de bravoure. Tout juste remarque-t-on des bruitages parfois légèrement datés comme les explosions des vaisseaux qui sonnent un peu comme Galaxian. Plus important encore, la jouabilité est irréprochable et le plaisir intact. Finalement, loin d’être complètement enfoncé, Salamander se défend parfaitement face aux meilleurs shoot them up de la Core. Gradius, Salamander, si le troisième papy de Konami tient une forme pareille, je fonce prendre une carte vermeil. »

Console+ 6 février 1992 > 81%
«Pas un seul ralentissement, mais le sprite du vaisseau aurait pu être plus gros et plus spectaculaire. et certains monstres de fin de niveau ont déjà bossé dans beaucoup d’autres shoot’em up… Salamander n’innove pas, si l’on excepte les changements de direction du scrolling. Un défaut qui est sans doute naturel chez un “grand classique” ! Indispensable en tout cas, pour la collec’. »

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