Michael Jackson’s Moonwalker (Megadrive, 1990)

icone megadrive japMICHAEL JACKSON’S MOONWALKER
Année : 1990
Studio : Ultimate Productions
Éditeur : Sega
Genre : Michael Jackson le glas de Mr. Big
Joué et testé sur Megadrive
Support : cartouchecase blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2case blanche 2


Mr. Big et ses sbires ont kidnappé les enfants… Heureusement Michael veille au grain. Avec quelques pas de danse et des mélodies magiques, il va s’en aller contrer les plans machiavéliques du non moins diabolique Mr. Big. Même si pour cela il lui faudra voyager… jusque dans l’espace !

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Alors qu’un éditeur que je ne citerai pas (Ubisoft – merde trop tard) tente de rentabiliser la disparition de Michael Jackson sans trop se fouler (jeu musical, Wiimote, PlayStation Move, Kinect et autres joyeusetés), les joueurs (les vrais ?) doivent se pencher près de 20 ans en arrière pour trouver de quoi… jouer.

Si le meilleur jeu consacré à Michael Jackson demeure sans doute à ce jour le titre développé sur bornes d’arcade (pourquoi n’a-t-on jamais eu droit à un portage ?), la version Megadrive, qui est un jeu différent, vaut également le détour en raison de l’absence de concurrence en la matière (on oublie les versions sorties sur ordinateurs, mais on peut avoir une pensée pour celle qui a été développée sur Master System).

Incarner Michael, lancer un pas de danse, déclencher un ballet pour se débarrasser des ennemis (même les chiens se déhancheront !), pas moins de six chansons mythiques pour faire danser les gangsters suivant les niveaux traversés et des clins d’œil à foison (Bubbles, les petits cris du chanteur, le moonwalk, etc.). Quel fan pourrait bien dire non ?

Le fan, donc, sera aux anges. Le joueur, le perfectionniste, risque de rire jaune, lui. Parce que entre les niveaux au level design immonde (presque d’un autre âge, déjà en 1990), la répétitivité de l’action (récupérer les clones, heu non les enfants – ils ont tous le même visage), la qualité « clavier Bontempi » des musiques (ça a un charme vintage me direz-vous : moi j’adore) et le ratage complet des scènes supposées changer un peu le gameplay (horrible transformation en robot, combat final dans l’espace mal fichu), difficile de prendre son pied et accessoirement de lui faire réaliser un moonwalk.

Malgré tous ces défauts, MOONWALKER est aujourd’hui considéré comme un jeu plus ou moins culte. Et, franchement, c’est assez justifié. Même si c’est en partie en raison de la rareté des incursions du Roi de la Pop dans le monde vidéoludique.

Who’s bad? Oui, oui, le level designer, on avait compris !

Note :        Nostalgie : 

Si Michael répond bien aux commandes, celles-ci sont trop peu nombreuses et ne peuvent faire oublier un gameplay limité, ainsi qu’un level design désastreux. Mais ce MOONWALKER a malgré tout bien du charme… et incarner le Roi de la Pop, ça n’a finalement pas de prix.

mag vintage

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