Rick Dangerous 2 (Amstrad CPC, 1990)

icone Amstrad_CPC464RICK DANGEROUS 2
Année : 1990
Studio : Core Design
Éditeur : Microstyle
Genre : Indiana Jones 4.1
Joué et testé sur Amstrad CPC
Support : cassette ou disquette


À la fin du premier volet, Rick Dangerous découvre une sombre menace : la Terre est sur le point d’être envahie par des extraterrestres belliqueux et pas forcément ultra écologistes. Il repart donc au charbon histoire de contrer l’imminente invasion.

Avec le succès du premier volet en 1989, peu étonnant de voir débarquer une suite à peine un an plus tard. Tout seul et avec quasi la même palette de mouvements et d’armes qu’auparavant (à ceci prêt que le colt est remplacé par un pistolaser), Rick part à la chasse aux ET. Avec ce changement d’ambiance, du pulp à la SF typée 50’s, Rick subit un lifting complet. Finie la filiation avec Indiana Jones. Rick est habillé avec une chemise jaune et il a perdu son chapeau en faveur d’une casquette. En gros il est dans le thème du jeu. Mais le plus gros changement n’est pas ce relooking physique, mais plutôt le changement radical du concept de difficulté. D’un premier volet ne pardonnant aucune approximation, on passe à un jeu plus abordable avec une difficulté plus graduelle.

Pourtant le level design reste exactement sur les mêmes bases : des plates-formes, des pièges impossibles à anticiper et une cohorte d’ennemis aux déplacements scriptés. Sauf que tout est plus facile. On finit même le jeu dans le même temps qu’on avait mis à apprivoiser le premier niveau du volet précédent. Ce choix d’élargir vers un plus grand public ne cède néanmoins pas à la facilité. Pour avancer il faut toujours faire l’effort d’apprendre les niveaux, et souvent on expérimente par l’échec. Un piège n’est, par exemple, connu que si on tombe dedans une première fois. Seul le niveau caché bonus qui se débloque à la fin du quatrième niveau revient vers une difficulté proche de l’épisode précédent. Et c’est là une vraie source de frustration, voire d’énervement, de passer de 4 niveaux de façon aisée pour se retrouver face à un mur où la difficulté est empirée par la manœuvrabilité délicate (pour ne pas dire approximative) d’un vaisseau que Rick pilote pendant un temps. Et en terminant ces 5 chapitres dans l’ordre, le jeu se clôture sur un cliffhanger. Sauf que la suite n’eut jamais lieu. Dommage, le côté serial était plaisant et collait parfaitement au ton de la série.

Note :       Nostalgie :

Clairement ce Rick Dangerous 2 souffre de la comparaison avec son ainé. Moins fun, beaucoup plus facile, il n’en reste pas moins un bon jeu de plates-formes si on le considère en dehors de la série Rick Dangerous. L’univers proposé est coloré, les ennemis variés et le jeu propose quand même un petit challenge ne serait-ce qu’avec son dernier niveau. Pas un jeu honteux, loin de là. Mais un jeu pas à la hauteur de ce qu’on attendait.

Un gameplay dangerous :

mag vintage

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